The company was gay, we'd turn night into day.

Archives de Catégorie: Les gens

– Ah non tu cuits pas tes pâtes dans l’eau où tu as cuits tes oeufs!

– Bah pourquoi?

– Tu sais d’où il sort l’oeuf?

– Bah, du frigo.

Les stagiaires c’est comme les chats. C’est des connards.

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Découvrez ou redécouvrez Titanic en 3D.

Par le réalisateur d’Avatar.

WHAT?


 

Voici une petite selection de mes photos préférées prise via l’application Instagram.

Instagram est une petite application exclusivement (pour l’instant) sur iPhone. Elle permet de rajouter des filtres sur des photos prises avec le téléphone et de les partager, une espèce de réseau social photographique.

                     


Ce type d’émission, c’est toute ma vie, je suis friande de voir ces personnes si… Comme moi. Je me reconnais tout à fait dans ces portraits, j’sais pas vous hein


    LES COUPLES    




Ils s’insultent, se detestent, sont jaloux mais nous jure qu’ils s’aiment.
Physiquement, ils ne sont jamais bien terribles, comme si un flamand avait été mélangé à un auvergnat, c’est cool le brassage des cultures hein mais il ne faut peut être pas mélanger un ornithorynque et un tamanoir.

Les jaloux: C’est toujours la même histoire, madame est jalouse à en empêcher son mari d’entrer dans le rayon des serviettes hygiénique pour ne pas risquer de le voir mater le postérieur d’une cliente au flux important.
Monsieur décide de lui concocter une petite soirée surprise pour lui prouver son amour, donc, il l’emmène au karaoké, fait une sublime reprise de Pour Le Plaisir et tout se termine bien.
Le lendemain tout recommence, la psychologue arrive et là, nous comprenons la souffrance de la jalouse, elle a perdu son chien Tobi juste avant sa naissance ce qui a causé un immense vide maternel. En gros.

Les machos: Ils se trouvent beaux, musclés et bronzés mais ce ne sont que de vulgaires habitants de Roubaix qui ont des racines italiennes datant d’une bonne centaine d’années. L’homme n’a pas à faire le ménage, juste s’occuper de sa voiture et faire l’avion avec son fils une fois par jour, et encore. Sa femme est toujours soumise, sauf de temps en temps: « Non mais bon voila quoi! ». Elle se fait insulter et ne fais jamais rien comme il faut mais à la fin de l’épisode, nous avons toujours droit à une scène d’un romantisme intense: « Bah bien sur que j’l’aime ». C’est trop d’émotions pour Jennifer, qui part se réfugier dans la salle de bain.
Les pas sympas: Un carnage d’une rare violence, il y a des gens de temps en temps dont on ne comprend pas vraiment les pensées, ils sont juste méchants. Ils traitent de leur femme de gros tas, elles hurlent qu’elle n’ont jamais aimé leur mari, ils ont divorcés une bonne centaine de fois et remariés une semaine plus tard, en tout cela fait dix ans qu’ils s’insultent. C’est toujours le même schéma, il y a celui qui insulte et ne sait rien faire d’autre et celui qui s’accroche comme un chienchien à sa mémère. 


    LES PASSIONNES    

Ils sont fans, fans hardcore même de choses qui ne nous viennent pas immédiatement à l’esprit, et avec eux, tout prend d’incroyables proportions.

Jean Pierre est dingue de sa colonie de fourmis qu’il élève depuis maintenant 3 ans, sa femme, Patricia, se sent délaissée. Ah oui, quand même. Ceux qui reviennent le plus souvent restent les incroyables fans de voitures, de camions, de tunning. Le conjoint doit toujours tout accepter par amour pour quelqu’un qui semble préférer sa tête de Delco, quelle tristesse. Il doit également souvent l’accompagner à des manifestations dont il n’a que faire, fait des réflexions et la journée se termine en guerre froide. Comme d’habitude, la psychologue arrive et met le doigt sur le problème: Ma mère elle préférait ma soeur à moi!

Les fans d’une personnalité sont également très intéressants. Il y a le fan de Claude François qui a une pièce entièrement dédiée et qui cherche à placer son Cloclo en carton taille réelle dans le salon, juste à côté de la télé pour toujours avoir un oeil sur lui, il y a le fan de Johnny avec son Chihuahua Sarah et son chaton Gabrielle qui se lève en disant bonjour à la photo de son idole et sa petite famille placée sur sa table de chevet juste devant le cadre avec la photo de sa femme.
Il y a la fan de Frank Mickael qui ne peut s’empêcher de broder des coussins avec le visage de sa star et de parcourir toutes les librairies et vide grenier en ramenant sa science auprès de n’importe quelle personne se situant dans le coin.


    LES ADOLESCENTS    
Ils ont des tatouages, des extensions, des talons, un langage souvent déplacé, la logique veut donc d’appeler la télévision quand les parents ne disposent pas de l’autorité nécessaire.
Entre la gamine qui est gogo danseuse, celle qui rêve de faire du catch, celui qui claque les portes et celui qui fugue tout les soirs, on est pas sortis!
Les filles sont régulièrement anorexiques, décolorées et portent plus de maquillage sur la gueule que de tissu sur leur postérieur. C’est dit. Elles ont souvent une mère qui sacrifie tout pour elles et qui aurait rêvé être soit hippie soit mannequin dans sa jeunesse mais qui n’est ni belle ni engagée. C’est souvent le stéréotype de la mère qui a préféré avoir un gamin que son bac, ça demande moins de révisions.
Le rebelle est toujours un petit con de 14 ans qui ne se lève pas avant 14h, qui fume toute la journée et qui boit des panachés avec ses copains qui lui répètent toujours la même chose: Frach’ment faut pas qu’tu parles à ta mère comme ça.


    LES BEAUX GOSSES    
Mes préférés je pense. Ils ne sont pas terribles mais ils sont tellement plus dans leur coeur. Ils sont des êtres remarquables, ils surpassent le monde par leur grandeur et sont très accessibles, on les trouve toujours à la salle de sport.

Les hommes draguent et font des pompes. Il portent toujours des hauts moulants, limite féminins, répètent à leur femme la chance qu’elles ont d’avoir un homme qui s’entretient tant et d’ailleurs soit dit en passant, « Tu devrais faire un régime parce que tu as pris du poids et si tu deviens trop grosse tu pourras plus sortir avec moi parce que ça fait tache ». Ils se montrent toujours, se tiennent dans d’avantageuses positions et passent du temps dans la salle de bain pour embellir coiffure et parfois même maquillage.

Les femmes sont un peu pareilles aux hommes. Elles vont à la salle de sport. En plus de ça, elles sont strip teaseuses ou rêvent de l’être donc elles postent leurs photos de charmes sur leur skyblog. Elles sont souvent jeunes, ont un mari jaloux et pas très beau, genre celui rencontré au collège dans le village où ils vivaient enfants.

Dans les deux cas, ils se prennent pour des stars, avant ils étaient moches et maintenant ils sont persuadés d’avoir gloire et beauté. Soit.

C’est quand j’entends mon voisin tousser à travers le mur que je me rappelle du nombre incalculable de concerts donné à mes bouteilles de shampoing.

Je travaille dans la restauration. En cuisine. En pâtisserie (Ohlalah c’est trop d’informations!)

Reprenons.

Quel fabuleux monde que celui de la restauration. Tu n’as pas d’amis? Tu vis seul? Tu n’as ni passe temps ni passions? Alors ce milieu est pour toi! Et si tu as un peu de tout ça, tu vas souffrir. En gros, c’est ça. Bon je caricature, il y a aussi des avantages. Quand on est chef. A chaque jour son lot de surprises, contrairement à la prison tu sais quand tu rentres en cuisine mais jamais quand tu en sors. Les journées peuvent paraître interminables.


    LES SERVEURS    

Les serveurs, c’est le seul contact avec le monde extérieur que tu peux avoir pendant un service. On peut tout savoir sur les clients, leurs noms, leurs physiques, leurs manies parce qu’il faut bien l’avouer, la seule distraction que l’on peut avoir c’est la moquerie sur vous, honnêtes clients. Tout d’abord, les réservations. « J’ai pris une réservation Samedi soir au nom de Baudelaire, il a pas voulu m’donner son prénom alors j’croyais qu’il s’moquait d’moi alors j’y ai dit: Et moi je suis Victor Hugo? Et en fait c’tait pas une blague ». Enfin il faut avouer que certains clients n’y mettent pas du leur, si le passage suivant vous rappelle quelque chose, no offense. En plein service, Mister G. vient me voir et me dit, de but en blanc, ses assiettes sales à la main, me regardant droit dans les yeux, plein de sincérité dans la voix: Y a des clients qui viennent d’annuler leur réservation et qui me disent, mot pour mot hein: On pourra pas venir ce soir, on a diarrhée. Et bien mine de rien, ce genre de petites phrases, ça vous embellit un service.
On a droit à tout les détails croustillants sur telle cliente qui est grosse, celle du rang d’à côté qui a les seins refaits, les vieilles qui posent énormément de questions, ceux qui ne sont jamais satisfaits, vous êtes une source d’inspiration!


    LES CUISINIERS    


Etre une fille c’est déjà compliqué mais alors une fille en cuisine, waoooh! Challenge accepted! A peine le seuil de la cuisine franchi que vous êtes jugée (déjà parce que des filles, ils n’en voient pas tant que ça, et que l’emploi du temps d’un cuisinier est si tordu qu’il est plus difficile de vaquer à certaines taches primitives), vient ensuite l’heure du questionnement:
  • Est elle bonne? (oui encore)
  • Est elle drôle? (voir si on est dans la possibilité de sortir des blagues de fesses)
  • Est elle douée?
  • Voudra t’elle rester?
  • Est ce que je lui plais? (Ça, c’est la question bonus)

Le cuisinier est un vieil adolescent, il n’arrive et ne veut pas grandir, il raconte des blagues salaces. Il aime les soirées parce qu’il n’en a que deux par semaines, et avec la brigade, il se sent comme un poisson dans l’eau.

    LES CLIENTS    

Vous tous là, les ronds de cuir! Vous êtes les pires. Vous avez toujours quelque chose qui cloche.

Les gamins. TENEZ LES EN LAISSE! En cuisine, nous n’en souffrons pas tant que ça mais par respect pour les serveurs, un petit geste, un collier et une ficelle et vous les accrochez au pied de la chaise. L’avantage des gamins, c’est qu’ils prennent un menu enfant, c’est pas bien compliqué. Ils mangent vite, c’est parfait. Et l’avantage d’être en pâtisserie, c’est que l’on devient leur héros, genre, je suis la gardienne du chocolat.

Les allergiques. C’est pas de votre faute mais vous nous faites suer! Déjà parce que l’on se sent con quand on doit proposer un produit sans lait, sans oeufs ou sans gluten, c’est qu’on en a pas des masses.Puis quand on est dans le jus et que l’on nous ramène un allergique, on a pas vraiment le temps de réfléchir à ce que l’on pourrait servir, c’est méchant hein? Enfin bon, moi je peux parler.

Les faux gastronomes: « Une viande bien cuite s’il vous plait »BLASPHÈME! Une viande se mange bleue, saignante voire à point mais bien cuite non non non! Ça énerve tout le monde. Je préviens que certains cuisiniers la font même cuire au micro ondes, sous prétexte qu’une telle cuisson est synonyme de manque de gout. 

Les arnaqueurs: Il y a de véritables experts, ces menteurs connaissent la technique. Un client mécontent est un client qui a des chances d’avoir un offert ou un rabais. Il y a les remarques crédibles, la viande mal cuite, gout peu agréable, trop gras, cheveu dans la soupe. Les remarques abusives: gout de rance, produit moisi, périmé et enfin, les remarques dignes d’un roman de science fiction (histoires vraies): « Aaaah! Y a un cafard dans mes pates! »« Si si! Y avait une grosse moisissure dans ma mousse! « « Mais puisque je vous dit que le rat vient de rentrer dans mon sac! »
Les photographes: Je travaille dans une cuisine ouverte qui a vue sur la salle qui elle a vue sur la cuisine (Hey ouais!), et de temps en temps, nous avons des clients qui n’ont jamais vu de cuisine et de cuisiniers dans leur vie alors, ils nous prennent en photo. Dis comme ça, c’est flatteur, oui, mais c’est très perturbant d’avoir quelqu’un devant notre passe plat, qui vous fixe, qui attend votre parfaite position alors que nous bah… on bosse, on se sent pas trop de poser. Surtout que les tenues de cuisine ne sont pas réputées pour être très sexy. Pour les hommes à la rigueur mais pour les filles…

    LE PÂTISSIER    

Le pâtissier, en restaurant, a un rôle tout de même ingrat. Il arrive en même temps ou un peu plus tard que les autres et termine le plus souvent beaucoup plus tard. Pensez à nous! Je sais que l’on prend son temps après le plat pour choisir et digérer un peu mais pensez à celui qui reste seul en cuisine, les lumières éteintes, à ne rien faire. C’est horrible comme sensation. Seul, alone, plus un bruit et on ne fait rien, on attend le verdict. Et pas plus tard qu’hier soir, j’ai attendu 30 minutes, pour rien. (en tout je suis restée seule une heure)  Parce que oui, le pâtissier attend de savoir si vous le voulez votre dessert. Alors merci, au nom de tout les pâtissiers de restaurant, d’arrêter de vous croire chez vous et d’attendre une heure avant de savoir si vous voulez quelque chose!

    Tu le connais ce moment de semi solitude où tu as le con devant toi, qui te parle, et pour seul « va te faire foutre tu m’emmerde », ne sort qu’un « Oui oui, tout à fait ». Oh oui tu le connais. Inventaire non exhaustif de tout les cons, et de toutes les petites phrases que l’on s’interdit de prononcer et même certaines fois de penser.


                               LA VENDEUSE (en boutique de luxe)                                

    Elle est énervante, la grande tige perchée sur ses échasses, habillée de la marque qu’elle vend, les yeux boursouflés de khôl, les cils si grands qu’ils vous piquent le front. Quelle horreur cette jeune fille condescendante mais qui se veut proche du peuple. Quand elle voit entrer une vieille dame toute de fourrure vêtue, elle accourt, elle sautille telle un faon en Louboutin sur un lac gelé, avec un sourire jusqu’aux cicatrices du lifting:
    – Oh Madame De Duchmol De La Cour!, Nous avons reçu une nouvelle pièce d’une exception rare alors j’vous l’ai gardée parce que je me suis dit qu’elle vous plairait!

    Dans ce genre de boutique,on ne parle pas de prix, c’est à peine si on l’annonce à la caisse, ce n’est pas que c’est tabou, c’est que personne n’en a rien à foutre

    Mais moi, quand je rentre de ce genre de boutiques aux vitrines relativement conceptuelles, personne n’accourt, personne ne me conseille, c’est à peine si on ne me propose pas d’aller chercher quelque chose à ma portée sur le présentoir où on trouve les porte monnaies et les bijoux à accrocher aux téléphones mobiles. Mais, imaginons que je trouve un vêtement à ma portée, fière de moi, me sentant grande comme la tour Eiffel au pays des Lillipuths, la vendeuse s’approche et prend le monde entier pour un idiot avec sa question de base: Vous trouvez votre taille? 

Tu insinues que je ne sais pas lire ou que je suis trop grosse pour ta boutique?

    C‘est la question la plus basique du monde, le « Bonjour » de l’univers de la vente.
« Oh Françoise! Vous trouvez votre taille comment ça va? Et ton mari? »
    Soit, on prend un grand sourire aussi faux que les cheveux de Madonna et on répond aimablement parce que pour une fois que l’on a l’occasion de rentrer dans ce genre de boutique et qui plus est de pouvoir y acheter quelque chose, et bien on essaye de bien se faire voir par le personnel.
  •  J’aimerai cette robe en taille 0 ou 1 s’il vous plait(sourire de faux cul du client très gentil et mal à l’aise)
* La vendeuse me regarde de bas en haut d’un oeil terriblement professionnel et pute*
  • Vous serez plus à l’aise dans une taille 2 je pense.
MAIS TA GUEULE CONNASSE! JE CONNAIS MIEUX QUE TOI LA CIRCONFÉRENCE DE MES CUISSES MERDE!
    Dans le monde réel, il n’y aura qu’un léger « Je vais quand même essayer » qui ne sort de notre orifice buccal. Et oui, ça sent le vécu. Honnêtement, une réflexion comme ça, c’est pire que la fin du monde. Parce qu’en plus, elle m’allait en petite taille cette robe. 
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                               LA VENDEUSE (en boutique du petit peuple)                                

 
 Elle est pire, parce qu’elle est un peu de ce que tu es, de ce que tu aurais pu être, ou encore de ce que tu seras un jour. Nous en connaissons tous uneDéjà, quand tu entres dans le magasin, elle ne t’accueille pas, enfin si, quand tu passes à coté d’elle alors qu’elle plie des pulls ou qu’elle enlève des serviettes hygiéniques du plafond d’une cabine d’essayage. Elle a souvent l’air désagréable, elle mâche un chewing gum, est maquillée comme toi (à l’à peu prêt parce que tu comprends Josiane, y avait d’la buée sur le miroir quoi). La seule chose que tu arrives à lui envier, c’est qu’elle a des prix dans la boutique ou tu as l’habitude d’aller. (Oui parce que si un jour je deviens vendeuse chez Chanel, et bien le porte clé reviendra quand même à l’équivalent de mon salaire). 
    Cette dernière n’est pas hautaine, oh que non, elle ne se sent pas supérieure à toi, elle en a juste marre de bosser dans ce magasin de merde et te fais un immense sourire couplé avec des yeux de cocker juste pour t’envoyer un SOS sans se faire repérer par son directeur.
    La vendeuse en magasin du peuple aime se faire plaindre, elle dispose d’un argument qu’elle estime imparable, un peu comme l’attaque Vol de Roucoups:
Non mais tu peux pas comprendre, j’ai travaillé pendant les soldes!
    Imparable en effet, que répondre à cela mis à part un vulgaire« Ouais bah moi j’étais au rayon charcuterie quand il y avait la promo sur les saucissons au poivre, et bah j’peux t’dire qu’j’ai pas rigolé! »
Elle est également d’une inutilité folle lors des essayages, entre celle qui te précise bien que ce n’est pas plus de six articles à la fois alors que tu n’en as que deux, celle qui ne te dit rien et te donne juste un carton avec le nombre de vêtements que tu pourrais voler et celle qui n’a qu’une seule phrase préfabriquée dans le corps comme une poupée de sous marque coréenne: Alors ça a été?
    Elle a également tendance à ne pas t’aider sans tes choix:

  • Oh non ça ne vous fait pas de grosses fesses, ça met vos formes en valeur c’est tout.

    Ouais, donc ça me fait de grosses fesses.